LA GUITARE QUI RESTE
Une Vigier Excalibur avec mes premières paies.
Pendant mon apprentissage chez Roto France, je mets de côté une partie de mes premières paies avec une idée bien précise : m’offrir ma première « vraie » guitare électrique.
À cette époque, j’admire énormément Ron Thal. Dans ma tête, un instrument incarne cette envie de progresser et cette liberté de jeu : la Vigier Excalibur. Je monte à Paris avec des amis pour en trouver une. Le modèle exact que j’imagine — finition et micros compris — est introuvable. Je pourrais attendre, mais après avoir économisé et fait le déplacement, impossible de rentrer les mains vides.
Je choisis finalement une finition verte équipée de micros Seymour Duncan. Avec le recul, elle représente beaucoup plus qu’un achat de matériel : la passion commencée sur une folk récalcitrante est devenue quelque chose de durable. Cette Vigier, je la possède toujours aujourd’hui.





